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Les États-Unis frappent les troupes pro-iraniennes en Irak et en Syrie, c’est connu

ROBERTO SCHMIDT / AFP Joe Biden assiste vendredi 2 février au transfert des dépouilles de trois soldats américains tués lors de l’attaque de drone en Jordanie, vers la base aérienne de Dover, dans le Delaware.

ROBERTO SCHMIDT / AFP

Joe Biden assiste vendredi 2 février au transfert des dépouilles de trois soldats américains tués lors de l’attaque de drone en Jordanie, vers la base aérienne de Dover, dans le Delaware.

INTERNATIONAL – Washington avait promis un  » répondre «  après la mort de trois de ses soldats en Jordanie fin janvier. Deux heures après avoir accueilli les dépouilles de ces soldats sur son sol, l’armée américaine a lancé ce vendredi 2 février des frappes de représailles visant les forces d’élite iraniennes et les groupes pro-iraniens en Irak et en Syrie. Le président démocrate Joe Biden a immédiatement prévenu qu’ils le feraient.  » continuer « .

Voici ce que l’on sait à ce stade de cette intervention militaire qui a duré une trentaine de minutes et qui a visé au total 85 cibles sur sept sites différents (trois en Irak et quatre en Syrie).

• 18 combattants pro-iraniens tués

L’objectif de Washington était de frapper des cibles iraniennes, accusées d’être les commanditaires d’une attaque de drone en Jordanie, près de la frontière syrienne, qui a tué trois soldats américains et en a blessé une vingtaine le 29 janvier.

Les forces armées américaines ont ainsi ciblé le Corps des Gardiens de la révolution islamique, l’armée idéologique du régime iranien, la Force Qods qui en est l’unité d’élite et les groupes armés pro-iraniens.

Au moins 18 combattants pro-iraniens ont été tués par ces frappes sur l’est de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), l’État syrien confirmant plus tard les morts, les blessés et les blessés. « des dégâts importants ». Selon des sources sécuritaires, des positions de groupes armés pro-iraniens dans l’ouest de l’Irak, à la frontière syrienne, ont été bombardées. Bagdad a fustigé un « violation de la souveraineté irakienne »tandis que les États-Unis affirmaient « avoir prévenu le gouvernement irakien avant les frappes ».

Ces grèves font craindre « des conséquences désastreuses pour la sécurité et la stabilité de l’Irak et de la région »a pour sa part condamné un porte-parole militaire du Premier ministre irakien dans un communiqué.

• Cibler l’Iran, sans l’attaquer de front

En revanche, Joe Biden n’a pas ordonné de frappes directes contre l’Iran comme le réclamaient certains opposants républicains. Le leader démocrate n’a apparemment pas non plus ciblé les responsables iraniens comme son prédécesseur Donald Trump avait pu le faire en janvier 2020, tuant lors d’une frappe Qassem Soleimani, l’ancien architecte des opérations militaires iraniennes à Bagdad. Moyen-Orient.

Le président américain a déclaré vendredi que « Les États-Unis ne voulaient pas de conflit au Moyen-Orient ni ailleurs dans le monde » et la Maison Blanche a répété après les frappes qu’elle ne voulait pas d’un  » guerre «  avec l’Iran, pays avec lequel ils n’entretiennent plus de relations diplomatiques depuis 1980.

Comment est-ce qu’on est arrivés ici ?

Les tensions régionales n’ont cessé de croître depuis l’attaque sanglante du Hamas, soutenu par l’Iran, contre Israël, suivie des bombardements israéliens incessants sur la bande de Gaza.

Par leur diplomatie et leur présence militaire dans la région, les Etats-Unis tentent depuis près de quatre mois d’éviter que le conflit entre l’Etat hébreu et le mouvement islamiste palestinien ne s’étende au Liban et à un conflit entre Israël et le Hezbollah soutenu par l’Iran.

Mais Washington, avec le soutien de Londres, a recours depuis le 7 octobre à une action militaire contre les rebelles houthis pro-iraniens au Yémen, toujours soutenus par l’Iran, qui lancent des attaques contre des navires marchands ou militaires. en mer Rouge.

Une réponse qui n’est pas terminée

Joe Biden a prévenu que le « se défendre » des États-Unis avaient « commencé aujourd’hui » et cela’« ça continuera selon le calendrier et les lieux » que Washington « décider(a) ».

« Nous ne voulons pas voir une nouvelle attaque contre des positions ou des soldats américains dans la région »a prévenu le Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.

De nombreux experts à Washington estiment que l’Iran ne prendra pas le risque d’un conflit direct avec la première puissance mondiale, mais qu’il s’est renforcé depuis la guerre à Gaza et son soutien au Hamas en ralliant davantage de soutiens dans le monde arabe.

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Capucine

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